Enchainé à mes pieds

J’aime l’attacher, l’avoir à mes pieds, le faire renifler et lécher mon cuir. Ça le rend fou. J’adore. Cet esclave pratique la course… extrême. Il aime repousser ses limites. Il se connait. Je le surveille. Ce qui est sûr, c’est qu il aime morfler. Cet aprem, il arrive avec ses chaînes. Je le veux « à cru ». Sans collier, ni harnais. Son corps, sa gueule. Le voir rester chez moi, à terre. Livré à mes envies. Le fouetter, lui pisser dessus, l’arroser de bière, le couvrir de cire, recto verso. Il en sortira avec quelques courbatures de la mâchoire. Le mors lui a fait de l’effet.

Son ressenti… Une après midi de punitions, mains dans dos, emprisonné dans mes chaînes, le mors entre les molaires. Je ressens tout ça, même les yeux recouverts du bandeau. Dès que j’arrive, je comprends que vous allez punir votre esclave. Vous ne dites pas un mot. Frappé sur le cul, vous me mettez le martinet en mains. Le bonheur de tenir dans mes mains l outil de la punition. C’est reconnaître et accepter ma place. Votre esclave à vos pieds, sous vos boots. Il me faut faire des efforts considérables pour seulement pouvoir les lécher. Quand je pense que c’est fini, je reçois ses crachats. Je pense que je le mérite. Tout ce qui vient de mon maître est une récompense. La cire me rappelle ma condition. Avec le mors, plus de parole, quasiment plus un son ne sort de ma bouche. Je dois endurer. Je fais de mon mieux pour que vous soyez fier de votre esclave, même si je me tords, je résiste. Quand je pense que c’est fini, vous me jetez de la bière froide. Je suis docile mais je dois retourner dans ma cage. Encore une punition. Je n’ai plus accès au maître de toute l’aprem jusqu’à ce que le maître me récompense de son jus chaud sur moi. 99% de punitions, 1% de récompense. Merci mon maître.



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